Léoléba de Montreuil font des photos !
7 Novembre 2012
Croisement rue Jules Ferry/rue de la Capsulerie :Derrière la clôture blanche, une cour d’école avec des jeux pour enfants et des arbres au premier plan. Derrière les tours de Lanoue surplombent l’habitant pavillonnaire, d’autant qu’elles sont situées un peu plus haut sur les pentes. Les rues sont étroites, en sens unique, pas la place pour stationner de chaque côté, les quelques panneaux nous indiquent les directives du code de la route, et des plots blancs finissent d’empêcher le stationnement et de limiter la vitesse en réduisant la chaussée déjà peu large. Des barrières séparent nettement les différentes voies de circulation au pourtour de l’école, à chacun son espace délimité et les agneaux seront bien gardés ! A cette heure (14h30), il n’y a personne dans les rues de ce quartier, les seuls habitants, fixes, sont les poubelles, les lampadaires, les barrières et poteaux ainsi que les voitures stationnées. L’atmosphère est calme, pas désagréable, d’ailleurs il fait beau. Les maisons sont coquettes, aux couleurs plutôt bariolées : toiture, volet, portail et végétation multicolores.
Dans le parc derrière l’église saint vincent et paul : Un escalier maculé de feuilles descend au niveau du pourtour de l’église. Une délimitation a été faite entre la parc et le niveau de l’église avec une barrière en fer forgé. De fait l’escalier est devenu obsolète, serait-ce une des premières coupures entre le haut et le bas-Montreuil ? Cloisonnement des différents lieux en fonction du statut de propriété, espace privé ou public ? Lieu de culte ou parc ouvert aux passants ?
Dans le parc derrière l’église saint vincent et paul : Petit endroit calme, à l’abri des regards. Conflit entre 2 types de poubelle, ce qui reste de l’ancienne ne sert plus à rien mais a été laissé sur place. Pas de mobilier pour s’assoire, dommage car l’endroit semble pourtant s’y prêter.
Jeux dans le parc Montreau : Personne dans le parc, je me balade en suivant les chemins déjà tracés, aucun ne mène directement aux jeux, il faut couper par l’herbe. Ils semblent inutiles car inutilisés à ce moment de la journée. Je me pose quelques instants et commence à m’intéresser aux écritures sur le mobilier. Il y en a sur chaque recoin. Sur ce « mur d’escalade », l’enchevêtrement ressemble à une carte de symboles identitaires et de messages en tout genre